« Retour au blog de VALENTIN-J

Ouvrez-moi votre coeur et taillez vous les veines, pour que je vérifie la sincérité de l'éclat de votre sang, et que confiance je vous octroie.

Si vous ne le faites pas, c'est moi qui le ferai. Je partirai à la recherche de votre sincérité jusqu'au fond de vos entrailles, jusqu'à ne plus vous entendre, je ne veux plus écouter vos belles paroles aveuglantes, mais vous sentir, sentir votre coeur battre entre mes mains, admirer l'éclat de votre sang et ouïr votre âme qui hurlera sa souffrance, car c'est là que je vous trouverai véritablement, que votre humanité émanera de votre corps, jusqu'à présent coffré dans une bulle truffée d'illusions dérisoires. Fabulateurs, préparez-vous au combat, sortez vos armes, laissez tomber vos discours visant à m'enjôler, j'arriverai droit sur vous sans vous écouter, j'irai fouiller jusqu'au plus profond de votre être sans aucune pitié, et même avec un acharnement doublement plus développé qu'habituellement, préparez-vous à ce que je fasse tomber votre masque au même rythme que je ferai jaillir votre sang... ou bien rangez-vous. Rejoignez la loyauté. Ou je serai obligé de vous détruire, comme vous l'avez fait avec moi, bien que mon sang soit aussi pur et aussi franc que celui d'un homme n'étant jamais venu au Monde.


Il faut arrêter le délire. Je sors mon sabre, surveillez vos têtes... mais surtout vos coeurs. Souriez, vous allez crever.

Et lorsque je dresse un bilan, je me dis que tout cela est ridicule, tellement ridicule que rien ne sert de continuer. Personne n'arrive à me comprendre, à m'accepter, j'avais besoin d'être pris en main, guidé par le coeur d'un être aussi sincère que moi, et j'ai été aliéné, maltraité, pris pour un jouet fort agréable. Regardez-moi, ne voyez-vous donc pas mon regard ? Ces yeux rouges ? Ces larmes ? Et ce cerveau, complètement ailleurs... vous ne le voyez pas ? Ce n'est pas une illusion, et ma colère n'en est pas une non plus. Apprêtez-vous à souffrir à votre tour. Attendez-vous au pire. Je ne peux plus rien tolérer, plus rien supporter. Tout n'est qu'une succession d'échecs. Des échecs que je m'apprête à combattre, et à effacer, par une revanche bien méritée.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 14:08

Modifié le mercredi 11 février 2009 16:32

« Article précédent : Passion meurtrière.

Article suivant : Espèce de petit littéraire de merde. »